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I am an army set out to control your every ticking || Éléonore d'Arc

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MessageSujet: I am an army set out to control your every ticking || Éléonore d'Arc Lun 20 Avr - 13:30


Elizabeth ❝BioShock Infinite❞
XIII

Éléonore d'Arc



Le sang est pour moi comme le bon vin

– Duc ? Ce n’est pas assez.
– Et que voulez-vous être ? Prince ?
– Non, il faudrait me faire Aqueduc. Hélas, ce titre n’existe pas dans la nomenclature nobiliaire !

La noblesse est comme le vin : plus elle est vielle, plus elle est prestigieuse. Il suffit de regarder l’arbre généalogique peint dans le hall du château pour se convaincre de l’importance d’afficher les membres de sa famille. Je suppose donc qu’il n’est pas inapproprié d’ouvrir mon histoire avec cette petite phrase de Victor d’Arc, mon ancêtre et fondateur de ma famille, montrant le peu d’intérêt qu’il portait aux titres pompeux alors qu’un de ses vassaux lui insinuait qu’il méritait celui de duc.

L’histoire de ma famille a commencé il y a quelques 300 ans. A peu près au même moment que les Limbes aient lancé leur invasion. Pour tout dire, c’est même grâce – ou à cause – de cet évènement que mon auguste aïeux s’illustra et entra dans les hautes sphères de l’ordre nobiliaire.

Il n’était que simple chevalier d’un petit village de Naalyn quand les Limbes frappèrent le monde de leurs flèches impies. D’un petit village, qui aujourd’hui n’existe plus, répondant au nom d’Arc. Dans la bataille contre le Chaos, il fit ce qu’il put. Hélas à l’époque, l’Humanité ne savait pas encore comment se défendre de ces êtres venus d’ailleurs. Il s’illustra par quelques victoires, si l’on peut appeler cela des victoires alors qu’il avait perdu nombre de ses amis et de sa famille, et le roi lui confia la gestion d’un comté : Ilysse, à l’est de la grande ville de Syrma. Après les premières attaques, l’important était de reconstruire et c’est bien en cela qu’excella mon ancêtre.

Il reçut le comté en cendres et le laissa en pierres à ses successeurs. Il n’eut de cesse que de développer le comté et de le reconstruire. Il mit ses talents d’architecte au service de ces gens qui avaient tout perdu. S’il ne pouvait pas leur rendre leur femme, leur époux, les enfants, leurs amis, au moins pouvait-il leur rendre une ville à habiter et des champs à cultiver. C’est ainsi que nous avons acquis la réputation de comtes bâtisseurs. La beauté d’Ilysse, son architecture grandiose et sa capacité à renaître en font sa réputation dans toute la région.  

De cette époque, nous gardons fièrement le nom d’Arc, en souvenir et hommage de notre ancêtre fondateur.


***


Voir ses amis, s’amuser et courir les boutiques de Naalyn : le bonheur selon Éléonore.

C’est ainsi qu’un chevalier proche de mon père résuma ma vie, non sans taquinerie. Je suis bien trop occupée à avoir une vie pour lire le journal, lui ai-je dit alors qu’il s’étonnait de mon peu d’entrain à m’enquérir des derniers faits du monde. Les nouvelles trop récentes ne m’intéressaient pas, la politique non plus. J’aimais les récits héroïques, mais je préférais plus encore ceux que je trouvais dans les livres d’Histoire et la Littérature. C’était un peu comme si un cadre temporel plus ancien rendait un récit d’autant plus épique à mes yeux. Comme si le seul qualificatif d’antique donnait tout le cachet d’une histoire. Ce chevalier avait raison : je vivais hors du temps présent, dans le confort du château familial, loin des tracas du monde. J’ai longtemps été insouciante.

Je me souviens que toute petite, les récits de héros combattant les Limbes me fascinaient. Je dévorais les livres narrant les pérégrinations de quelques nobles aventuriers foulant de leurs pieds agiles les terres inconnues et inhospitalières d’Azuriel. Lire était comme une sorte de rituel avant de m’endormir chaque soir. Le gage d’un sommeil plein de rêves. Rêves stimulés par mes livres. Une nuit j’étais l’aventurière intrépide quand la suivante la vilaine sorcière n’aspirant qu’à occire le héros. Mon imagination fut tant émerveillée par le monde dépeint dans les livres qu’un jour je décidais de prendre mon sac, après y avoir glissé quelques objets inutiles pour une vie d’aventurière, et je fuguais du château. C’était décidé, moi aussi je pouvais être une aventurière dans ma robe chic et fragile en terrain hostile. Cette escapade, au grand soulagement de mes parents, fut de courte duré. Je n’ai pas été bien loin : la seule vision de ces gens suant de leur labeur dans les champs ou usant leur main dans leur manufacture suffit à me décourager. La réalité me frappait de plein fouet : la vie ordinaire n’était pas aussi belle qu’elle était décrite dans les livres. Je fus tant choquée de constater qu’il fallait travailler pour vivre, que je regagnai bien vite le confort de ma chambre ! A partir de ce moment, je me suis contentée d’apaiser ma soif d’aventures depuis mon lit, un livre en main. Pour excuser ma naïveté, j’étais fort jeune. Je ne devais guère avoir plus de 10 ans.  


***


Monsieur le comte, monsieur le comte, les champs de l’ouest sont ravagés !

C’était à peine si le jeune paysan arrivait à articuler correctement tant il était essoufflé par la course qu’il avait entreprit pour prévenir au plus vite mon père. Ilysse qui avait été épargné depuis de nombreuse décennies venait de souffrir une fois encore d’une bataille ayant tenu place à la lisière de ses frontières. J’avais l’habitude de voir mon père gérer avec habileté son domaine, mais c’était la première fois que je le voyais gérer une crise causée par les Limbes. Sa prestance naturelle, sa voix ferme, mais rassurante, quand il rassurait le jeune homme. L’efficacité et la rapidité de prendre cette affaire en main. Tout cela m’a subjugué. Et une question s’est imposée à moi : à côté de mon père, que puis-je faire ?

Mon père, mon grand frère qui était destiné à reprendre la gestion du domaine et moi-même sommes allés constater les dégâts par nous-mêmes. Si l’on ne savait pas qu’un champ se tenait en ce lieu, un visiteur ne connaissant pas la région ne l’aurait pas deviné tant il ressemblait davantage à un terrain vague et chaotique. Les paysans sur place s’attelaient déjà à le nettoyer avec l’aide de mon frère qui n’hésita pas à se salir les mains. De son côté mon père voyait avec quelques autres paysans les plans à venir pour reconstruire ce qui avait été détruit. Moi je faisais au mieux pour réconforter les gens et je donnais des boissons fraiches aux travailleurs. J’avais le sentiment d’avoir trouvé ma place : mon rôle était de rassurer les gens par ma présence. Certes c’était symbolique, mais quand je vis le soulagement sur le visage de ces gens, qui ne se sentaient pas abandonnés en constatant que même la fille du comte les soutenait, je compris que c’était tout de même important.


***


Ô Panome, qu’ai-je fait pour mériter ce sort ?

Je me demande si tout est gravé, s’il y a un destin ou si la vie n’est qu’un jeu de hasard ou la chance prime plus que la destiné. Je me demande si la vie ne vous joue pas des tours lorsque tout va bien. Un peu pour vous mettre quelques bâtons dans les roues pour que vous cessiez de cracher aux visages des malheureux, de ceux qui souffrent, votre vie parfaite. Est-ce pour me punir que ma vie a changé ? Est-ce un coup du sort ? Est-ce que je paye le prix de cette vie que j’ai menée dans l’insouciance jusqu’à mon adolescence ? J’ai toujours été pieuse envers Panome et voilà comment je suis remercié ?

Ma famille s’est toujours targué d’avoir un sang qui ne s’était jamais fait souiller par les forces noires des Limbes. Nous n’avions aucun Raisonnance dans nos ancêtres et nous étions si persuadés que cela continuerait ainsi que la découverte de ma véritable nature s’est révélée d’autant plus désastreuse. Les Raisonnances, cela arrivait aux autres, mais pas à nous. Cela ne pouvait pas. Cela ne devait pas. Je me demande pourtant si je suis réellement la première à qui cela arrive. Il y a des lacunes dans les biographies de certains de nos ancêtres. Jusqu’à présent, je ne m’en étais jamais offusqué, mais aujourd’hui cela revêt un soudain intérêt.

J’en fus la première horrifiée. Je ne comprenais pas au début ce qui m’arrivait. Cette horrible sensation d’un besoin de sang. Cet état de manque. Tout cela, je ne le connaissais pas et je me voyais changer avec dégoût. Pourquoi m’étais-je jetée sur ce pauvre chien que j’aimais pourtant ? C’était comme une transe, un état second. J’assistais à la scène comme une étrangère pour moi-même. Le sang coulant de ma bouche était pourtant la preuve de cette dure réalité. L’on fit venir un médecin de confiance. Il n’y avait aucun doute pour lui, je suis une Raisonnance. Le couperet était tombé.

Que faire ? Mon père était partagé entre l’amour qu’il avait pour moi et le bien être des gens de son comté. Comme si être Raisonnance n’était déjà pas assez une punition, il fallait en plus que j’ai un écho qui pouvait nuire bien malgré moi. Car je ne peux retenir ma soif de sang au risque de ne plus être moi-même. Voleurs de poules et autres petits criminels du comté, voilà la solution qu’avait trouvée mon père pour me nourrir. Cela fonctionna le temps qu’il y avait assez de bandits et que ma soif était facilement satisfaite.

Je me suis repliée sur moi-même. Ma chambre était devenue une forteresse et je ne voulais plus voir personne. J’avais pourtant pris l’habitude de visiter les braves gens d’Ilysse. J’ai tenté de me suicider, mais en vain. Jamais je n’avais bu le sang au point de tuer, mais je savais que j’étais tout de même une menace. Ma meilleure amie, fidèle à elle-même, n’en fit qu’à sa tête et brava l’interdit que je lui avais imposé et vint me voir. Son doux visage, sa chair tendre, son sang qui voguaient dans ses veines. Ce sang qui me narguait alors qu’il y avait plusieurs jours que je n’avais pas bu une goutte de ce liquide de vie.

Et puis… ses cris et les chevaliers qui arrivent. La tristesse dans les yeux de mon père, la peur dans ceux de ma mère et le dégoût dans ceux de mon frère.

Et j’ai pleuré.


***


Tu t’en prenais toujours à moi !

Un malheur n’arrivant jamais seul, je me découvris un autre don. Une autre malédiction plutôt. Les Ténèbres, c’était presque ironique. Une farce pour moi qui n’était plus que l’ombre de moi-même. Un ultime pied de nez avec cet écho qui me va cruellement bien. Heureusement mon père fut emporté par une maladie avant que ce funeste pouvoir ne se manifeste. Je ne voulais pas le décevoir davantage.

Lucas, mon frère, était désormais le maître du domaine et il était surtout décidé à régler le problème que je représentais. La rumeur d’un vampire opérant dans le comté commençait à enfler et c’était un danger. Certes, la dague qu’il m’enfonça dans le ventre me fit mal, mais ce n’était rien en comparaison avec la déchirure que je ressentis alors dans mon cœur. Je n’avais jamais été en très bon terme avec lui, mais de là à tenter de me tuer. Moi, sa propre sœur. Mon chagrin s’est transformé en colère et ma douleur en rancœur. Je lui ai hurlé dessus. De mes ténébreuses griffes, j’ai lacéré son torse et mes oiseaux de mort l’auraient saigné si des chevaliers n’étaient pas intervenus pour nous séparer.

Je fus frappée d’ostracisme par mon frère. Je devais quitter mes propres terres. L’endroit où j’avais grandi. Je suppose que c’est mieux ainsi, pour les gens innocents du comté. Pour justifier ce départ sans entacher le nom de notre famille, Lucas raconte que nous sommes en froid. Doux euphémisme ! Mais je dois reconnaitre que je dis la même chose… Cela évite d’entrer dans les détails.


***


J’ai le sentiment d’être à un carrefour, que deux routes s’offrent à moi. Lutter pour garder mon humanité ou me laisser engloutir par les Ténèbres qui me rongent…


cultivée ❖ calme ❖ respectueuse ❖ nostalgique ❖ nonchalante ❖ indifférente ❖ silencieuse ❖ mélancolique

ÂGE :: 20 ans
SEXE :: Féminin
PATRIE ::  Naalyn, Ilysse
ORIGINE :: Raisonnance
ECHO :: 2
GROUPE :: Noblesse
MÉTIER :: Comtesse d'Ilysse (exilée)
MONTURE :: Cheval ténébreux
COMPAGNON :: /
ARME :: Cf écho
ARMURE :: Cf écho



▬Contrôle des Ténèbres
→ Du noir. Plus noir encore que ses cheveux. Les ténèbres sont l’essence même de la vilénie, de la rancœur et la méchanceté. C’est le flux qui transperce la lumière et toutes bonnes choses. De l’énergie néfaste qu’elle parvient à canaliser et à modeler selon son inspiration. Des Ténèbres, elle en fait ce qu’il lui plaît. Ainsi, elle peut figurer toutes sortes d'objets, des corbeaux pour attaquer ou encore des griffes acérées. Parfois, un voile obscure nage dans ses yeux.

▬ECHO MENTAL
→ EXPLICATION

▬Vampirisme
→ Du sang. Un besoin de sang pour se nourrir. Du sang jeune de préférence, le sang croupi étant de moins bonne qualité nutritive. Le sang sert à se nourrir, mais surtout à vivre. En effet, si boire le sang d'un autre peut paraître abject, cela n'est pas sans vertu. Boire du sang, liquide symbole de la vie même, c'est prolonger la sienne. C'est une dépendance, un mal qui ronge la possesseur de cet écho, mais qui en échange lui confère la vie éternelle tant qu'elle boit ce breuvage de vie. Quand elle est en manque de sang, ses yeux virent au rouge sanguin.

▬PRÉCISIONS
→ FORCES :: Boire le sang confère l’immortalité. Ainsi, le corps d’Éléonore vieillira encore quelques années avant de se stabiliser et rester figé pour l’éternité. Quand les autres femmes faneront avec le temps, elle restera toujours aussi belle. Il faut cependant préciser qu’elle n’est pas une vampire au sens Limbes du terme, elle n’est pas un démon et par conséquent, elle n’est pas une « vraie » vampire. Gousse d’ail, Soleil et autres techniques de protection folkloriques contre les vampires, propagées par la complicité de bardes, sont inefficaces sur elle. A la rigueur, ayant la peau fragile, une trop longue exposition aux rayons solaires peut lui donner des coups de Soleil comme tout le monde. Rien de bien fatal en somme.  

Si elle peut se servir des Ténèbres dans la vie de tous les jours, par exemple pour créer un coupe-papier ténébreux, c’est bien évidemment en combat que cet écho est le plus utile. Dans la théorie, elle peut canaliser le flux des Ténèbres pour faire toutes sortes d’armes, mais ce n’est pas la technique de combat qu’elle préfère. Eléonore préfère modeler ses Ténèbres en corbeaux. Elle aime bien les corbeaux, leurs croassements la rassurent. Elle en crée pléthore qui volent autour d’elle, tel un bouclier, dans un croassement lugubre et parfois, certains se détachent pour fondre sur l’ennemi. De la sorte, pour espérer toucher la demoiselle, il faut au préalable se débarrasser des corbeaux qui l’entourent. Si elle veut se montrer plus offensive, elle crée moins de ses funestes compagnons qui sont ainsi plus puissants et plus gros. Ainsi, elle se montre efficace au combat à distance. Au corps à corps, elle se pare de griffes noires du bout de ses doigts.


→ FAIBLESSES :: Son écho ne lui confère que la vie éternelle – ce qui est déjà non négligeable en soi, elle n’a donc pas les capacités que peuvent éventuellement avoir les vampires des Limbes : force supérieure aux humains, transformer un humain en vampire, charisme enjôleur etc. Elle n’a pas non plus de paillettes sur la peau ! Être immortelle ne signifie pas être invincible pour autant. Loin de là. Un pieu dans le cœur ou un clou dans la tête, une décapitation ou une immolation font parfaitement l’affaire. Les plus prudents useront des quatre techniques, mais une seule suffit. De plus, ne pas mourir ne veut pas dire ne pas souffrir. Elle ressent la douleur quand on lui inflige une attaque. N'est-ce pas pire d'ailleurs, de souffrir sans pouvoir mourir ?

La puissance de ses Ténèbres, comme sous-entendu plus haut, dépend de la quantité de flux utilisé. Concrètement, si la multitude de corbeaux qu’elle crée donne un cachet impressionnant, c’est une technique défensive avant tout : du fait de leurs nombres, les Ténèbres sont dilués dans chacun des volatiles. Ils sont peu résistants et tiennent leur force que de leur nombre uniquement. Pour blesser, ils attaqueront en groupes, mais restent facilement destructibles. Inversement, si l’essence ténébreuse est canalisée en un seul familier, il sera plus gros, beaucoup plus résistant et puissant. Cet écho consiste en jeu savant de mesure que Léo adapte selon la situation.

La raison pour laquelle elle ne crée pas d’armes, ce n'est pas qu'elle ne le peut pas, mais qu’elle est en réalité très mauvaise au combat au corps à corps. Elle ne sait pas se battre à main nue, ni manier une épée et elle n’est pas particulièrement forte physiquement non plus. C’est pour cela qu’elle mise tout sur la protection que peut lui conférer ses oiseaux obscurs et qu’elle préfère attaquer à distance. Le corps à corps est pour elle la dernières des solutions.

Comme toutes Raisonnances, Éléonore subit le revers de médailles. Les Ténèbres se nourrissent de sa rancœur et de sa mélancolie, c’est ce qui les rend puissants, mais c’est aussi ce qui plonge un peu plus la vampirette dans l’affliction. C’est un cercle vicieux et sans fin. Au plus elle manie les Ténèbres, au plus ils empoisonnent son cœur et son esprit. Doucement, mais sûrement, elle perd de son humanité. Le vampirisme l’oblige à se nourrir de sang, si elle est en manque, elle peut être incontrôlable. Elle est prisonnière de ses échos.


Garder mon humanité et regagner mon domaine


Je suis un homme libre et non pas un numéro. Et Kerby accessoirement. J'espère que vous êtes sensible au jeu de mot sur son nom : d'Arc / dark, ahahahah ! /PAN/

Comme il est dit dans le règlement que ce ne sont que les "grandes" villes qui sont mises sur le forum et qu'on peut inventer des lieux, je me suis permis de faire une petite ville, ahah. ~

Note pour le staff : J'ai demandé l'autorisation à Banane pour faire ce perso qui est la V2 d'Ayşe Erbakan d'ET.

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MessageSujet: Re: I am an army set out to control your every ticking || Éléonore d'Arc Mar 21 Avr - 23:58

Bienvenue sur Raisonnance
Que Panome te guide à travers Azuriel, Invité

Tu es dés à présent une noble de niveau 21. Tu vas pouvoir commencer à parcourir ce monde pour accomplir ton but. Mais avant toute chose, n'oublie pas de recenser ton avatar, tes échos et ton métier. N'oublie pas de remplir correctement ton profil pour que les autres joueurs puissent avoir quelques informations sur toi en un coup d’œil. Après quoi, n'hésite pas à créer ta fiche de relation pour te lier aux autre aventuriers
de ce monde.  



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