Partagez|

Azalée, oracle de Farel

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
Message
avatar
Invité



MessageSujet: Azalée, oracle de Farel Ven 9 Jan - 9:16


Yona de Akatsuki no Yona
Banane the Monkey

Azalée de Farel



Avance pas à pas et confronte toi au destin
Il y a bien longtemps, je pensais que le monde finirait par devenir beau, que tout serait comme avant.
Il y a bien longtemps, je croyais que je pourrais être la lueur d'espoir même dans le noir le plus total.
Il y a bien longtemps, j'espérais pouvoir changer les choses avec ma simple présence.
Mais c'était il y a bien longtemps. Depuis, j'ai appris à mes dépends que je n'étais qu'une petite fille rêvant d'un monde qui n'existerait jamais et qui seule, n'aurait rien su changer. J'ai seulement rêvé d'être unique, comme tout enfant l'aurait fait. Et conclusion, je ne suis qu'une esclave de Panome, attachée à une croyance en laquelle je ne veux plus croire.

On dit que les oracles sont les premiers enfants de Panome. Ceux qui continuent son oeuvre pour donner de l'espoir aux gens sur cette terre. Ils lisent l'avenir dans les lignes de la main, entendent le vent parler ou perçoivent le danger, ils sont à l'écoute et sont dotés d'un sixième sens unique. Pourtant, quand je me regarde, je ne vois pas une telle chose. Je ne vois que l'esclave d'un culte qui n'est là que pour condamner les gens à croire en un destin voué à l'échec.

Je m'appelle Azalée. Je suis une oracle. Et aujourd'hui, pour la première fois, je suis libre...

La liberté. Les dés sont jetés. J'en payerai encore les conséquences. Je serai surement punie pour mes actes. Mais pour la première fois, je vis pour moi seule. Dans cette bataille, j'ai perdu des alliés. J'ai perdu ma stabilité. J'ai perdu des années de ma vie. Ils vont me traquer. Le vent me le dit. Le vent ne ment jamais. Il me frappe avec rage ce visage qui me brûle. Je suis soulevée par une force qui n'est pas la mienne. Des bras m'emmènent loin de cette guerre pour laquelle j'ai tout donné. Je veux vivre maintenant. Alors, s'il te plaît, emmène-moi loin. Sauve-moi. Je m'accrocherai à cette lueur. Encore. Et encore...

Mais cette bataille commence bien plus tôt que cette nuit. Beaucoup plus tôt. Mon combat a commencé alors que je n'étais encore qu'une enfant. Lorsque j'ai entendu pour la première fois le vent me parler... Que je regrette de l'avoir entendu m'appelé. Je me souviens des yeux de mon frère, cherchant désespérément à faire taire les cris de douleur que je poussais. Je me souviens de son étreinte et de ses appels. Il ne voulait pas que je le laisse... Alors qu'aujourd'hui, c'est lui qui m'a abandonné...

A l'époque, l'inquisition enrôlait de jeunes recrues et la Papesse demandait à enrôler des oracles pour son armée afin de l'aider à vaincre les limbes. A Estéria, les gens étaient en effervescence, ils cherchaient à découvrir où se cachaient des oracles. Petites filles, je ne me rendais pas compte que mes cris allaient me conduire à vivre un enfer. Mon frère a tout essayé pour me faire taire, pour me calmer, mais rien ne su m'aider, des gardes me trouvèrent et se rendirent compte très vite que je voyais le futur, que j'entendais les vérités. Je fus ainsi emmenée dans les appartements de l'inquisition où j'appris à contrôler mon pouvoir sans jamais pouvoir revoir mon frère ni mes parents. Les années furent douloureuses mais je n'avais pas le temps de penser à moi ni à ceux qui m'avaient été proche. Et après quelques années, j'ai fini par tous les oublier. Sauf son regard. Je n'arrivait pas à perdre ce souvenir et j'espérais au plus profond de mon être, le revoir un jour...

C'est ainsi qu'en haut de mes cinq ans, je devins l'oracle de l'inquisition. Chaque jour, je devais prédire l'avenir des soldats qui venaient me voir. Chaque jour, je voyais l'horreur dans leur funeste futur. De temps en temps, le chef de brigade me conduisait sur la place afin que je prédise l'avenir au peuple qui avait assez d'argent que pour oser demander leur avenir. Une manière de gagner quelques pièces pour renforcer les troupes. Une manière de rendre l'inquisition plus prospère et de garder le contrôle sur la population. J'avais appris à faire bonne figure en toute circonstance, je n'avais pas eu le choix, mais une fois seule, je restais assise dans un coin à pleurer toutes les larmes de mon corps douloureux. Les jours semblaient longs, les prédictions étaient parfois lourdes à portée, je devais parfois me taire pour ne pas faire paniquer une tierce personne et je devais garder mon calme. Les fois où je perdais le contrôle, je finissais avec quelques coups et une belle engueulade. Mais je ne contrôlais pas encore assez bien ce don divin...

Quand j'eus atteint mes dix ans, je n'étais surement plus qu'une poupée de chiffon. Je souriais au peuple et la milice faisait ce qu'elle voulait de moi. Un brave toutou. Mais je pus recroiser ce regard qui ne m'avait jamais quitté. Un beau jour, alors que j'avais été parader dans les rues pour redonner foi au peuple après une attaque des limbes, le supérieur de la section où je vivais m'annonça une drôle de nouvelle. J'allais avoir un protecteur. C'est vrai que depuis quelques mois, plusieurs personnes avaient essayés de me tuer, c'était un des risques des oracles mais je crois que du haut de mes dix ans, c'était la seule délivrance que j'attendais vraiment, je ne voulais pas de cette vie, et j'attendais que Panome me la prenne.

Je ne répondu rien. Mon garde-du-corps allait arrivé dans la journée. Grand bien lui fasse. Je n'attendais pas spécialement sa venue. Le supérieur me reconduisit jusqu'à mes appartements, si je pouvais appeler ça ainsi. Et j'y attendis la nouvelle recrue. Le chef m'avait dit que c'était un jeune soldat  ayant réussi avec brio les épreuves pour devenir membre de la milice. Je n'étais pas enthousiasmée par cette nouveauté. Panome ne voulait donc pas me prendre à ses côté? Les heures passèrent, j'entendais les pas dans les couloirs comme d'habitude, j'essayais de repérer quel soldat passait devant ma porte, une sorte de jeu qui était devenu mon quotidien. Puis je ne reconnu pas un pas. La porte s'ouvrit. Le pas ne m'avait pas parlé mais ce regard... Les larmes qui coulèrent le long de mes joues n'étaient pas de la tristesse, oh non, elles n'étaient que joie. Je courus dans les bras de cette jeune recrue. Mon frère que je n'avais pus oublier.

Il avait bien changé, il était alors âgé d'une quinzaine d'année, mais il était devenu un véritable guerrier. Il me parla de ses exploits, de son ascension dans la milice en une année. Il avait fait tout ça pour me retrouver et demander une mutation pour protéger l'oracle que j'étais. Etant un excellent soldat, personne ne lui posa de questions. Il me parla de ses plans, du futur qu'il voyait et aussi de son idée. Il voulait me sortir d'ici, un jour, pas maintenant. Mais c'était son plus grand souhait. Quelque chose en moi se ralluma, un espoir que je n'avais jamais connu.

A partir de ce jour, mon frère resta à mes côtés, dès qu'il ne s'entraînait pas, il me rendait visite et me parlait du monde extérieur. Il me redonnait foi en l'avenir. J'avais l'impression de saisir une partie de mon destin entre mes mains. Nous montions des plans dans nos têtes, nous réfléchissions ensemble. Il m'apprit à lire, à écrire et au mesure que je devrais prendre une fois hors de ses murs. Je m'amusais réellement à découvrir tout cela. Il m’amenait des livres et j'apprenais des histoires.

Je rattrapais mes cinq années de perdues d'une certaine façon. Tout se déroula comme nous le voulions, ce manège dura dix ans. Nous étions à nouveau des complices et nous avions prévus de nous échapper quelques mois après mon vingtième anniversaire. Mais nos plans furent dévié dés lors que la papesse voulut me rencontrer.

Je me souviens de son allure, de sa prestance et de l'ange qui l'accompagnait. Je me souviens de cette pression que je ressentais sur mes épaules. Elle ne voyait pas pourtant je sentais qu'elle me toisait du reste de tous ses sens. Comme si elle avait pu lire en moi. L'ange était ses yeux. J'étais effrayée et mal à l'aise. Je voulais partir loin et un frisson me parcouru. Le vent essaya de me souffler quelque chose mais je ne pus ressentir que de la tristesse et de la misère. Le vent n'arrivait pas à m'atteindre, pourtant, je savais qu'il devait me dire quelque chose... Mensonge. Je me redressai et regardai l'ange. Pourquoi ce mot résonnait dans ma tête à la vision de cet être divin? J'essayai de me concentrer pour ne pas sembler impolie en le fixant de la sorte. La papesse me posa quelques questions avant de me congédier. En sortant de l’audience, j'avais l'impression que de nombreux couteaux m'avaient transpercés de par en par. J'avais envie d'hurler. Mon frère me récupéra et me ramena jusqu'à Estéria. Je délirai un certain temps, voulant oublier cette entrevue dérangeante. Entre ces murs, le vent ne m’atteignait pas pourtant, je sais qu'il avait énormément de choses à me dire...

Les semaines passèrent. Je repris le pas sur ce que j'avais ressentis. Et j'attendais que mon frère m'emmène loin de tout ça...

Puis en ce jour, tout ce que nous avions pu construire fut effacé. Tous nos plans, tous nos rires, tous nos moments, en quelques secondes, il n'y avait plus rien. Tu étais arrivée dans cette tour, toi, mon garde. Tu étais arrivé bien plus tôt que prévu mais tu étais différent. Le vent me souffla que quelque chose avait changé. Je pensais que tu étais enfin arrivé pour m'emmener loin d'ici. Si seulement. Je me levai et vont me blottir contre toi, j'étais prête à partir loin avec toi. Mais tu me repoussas. Tu sortis ton arme de ton fourreau. Je ne comprenais pas.

L'ordre vient d'en haut.

Je fus transpercée de cette parole. La papesse voulait donc ma mort? Mais pourquoi? Qu'avais-je fait? Savait-elle les paroles que le vent m'avait prononcée alors que je l'avais admirée. Ce mauvais présage qu'il m'avait annoncé? J'étais perdue. Mais, tu sais grand frère, j'aurais compris si ça avait été un autre que toi qui avait suivi cet ordre. Mais toi... Toi qui avait tout fait pour me retrouver. Toi qui avait tout fait pour me sauver. Pourquoi? Tu pointas ton arme vers moi, tel ses chiens de l'inquisition. Tu n'avais pas pu devenir comme eux. Non, tu ne pouvais pas. Que c'était-il passé?

Je te regardais sans broncher. J'essayais de percevoir une lueur dans tes yeux mais ton regard était vide. Vide de sens. Vide de compassion. Tellement vide. Que t'avait-il fait? Que t'avait-elle fait? Et des larmes coulaient. Je voulais te retrouver. Mais tu ne me voyais même plus. Ton arme se leva, prête à frapper. J'étais seule.

Ta lame s'arrêta nette sous le son des cloches qui frappaient le son de la bataille. Les limbes étaient aux portes de la ville. Un garde ouvrit la porte de ma cellule et cria après toi sans même me voir. Une brise. Je sentais le vent qui m'appelait. Cours. Je n'eus qu'à faire un geste. L'air que je projetai avec mon bras s'était décuplé, au point de t'envoyer valser ainsi que l'autre garde. Je ne compris pas ce qu'il s'était passé mais je n'avais qu'une idée en tête, partir. Et je sortis de cet endroit, effrayée. Je n'avais nulle part où aller, mais mes jambes me portaient, le vent me guidait. Je me faufilai dans les plus petits recoins pour échapper aux soldats. Je devais sortir. Mais les hommes étaient bien trop préoccupés par la prochaine attaque que par ma disparition.

Une fois sortie, je restai cachée un certain temps, de quoi reprendre un peu de souffle et de chercher des solutions. Je ne pouvais aller nulle part, les gens de cette ville me connaissaient, les gardes auraient eut vite fait de me retrouver. En dehors des murs, il y avait les limbes. J'étais encore une fois prisonnière. Je me recroquevilla sur moi-même, tenant ma tête entre mes mains. Je voulais vivre. J'étais enfin sortie. Je ne pouvais pas abandonner. Mais je n'avais rien. Je sentis une prise m'attraper les cheveux. En entendant ta voix, je compris que je n'avais vraiment aucune chance de continuer ma route.

J'essayai de me débattre mais rien n'y faisais. D'une main j'attrapai la tienne, faisant en sorte de tirée, et encore une fois, le vent m'aida, coupant mes propres cheveux rouges et par la même occasion te blessant la main. J'observai mes doigts, que m'arrivait-il sérieusement? Mais je n'avais pas le temps de me poser plus de question. Toi, mon adversaire, tu revins à ma charge. J'essayai tant bien que mal de te raisonner mais je n'avais même pas l'impression que tu m'entendais. Tu broyais l'air avec rage et j'esquivais tant bien que mal ces coups que tu voulais me porter. N'étant pas habituée à un tel rythme, je faiblissais grandement. Quand ta lame me frôla, j'eus un réflexe de me protéger avec mes mains, et encore une fois, tu fus projeté en arrière.

Au risque de me faire tuer, je préférais encore mourir des limbes que de tes propres mains. Je courus donc en direction de la grande porte pouvant me mener dehors, celle-ci n'avait pas encore été fermée. En levant ma tête vers le ciel, je pus apercevoir cet énorme trou béant dans l'azur. C'était effrayant. Des créatures tombaient des cieux comme une pluie de météorites. Et moi, folle que j'étais, je courais dans cette direction, plus effrayée par ce qui me courait après. En passant la porte, un garde m'attrapa l'épaule, je donnai un nouveau coup brusque de la main, le vent le gifla et le poussa en arrière. Je commençais à comprendre.

Arrivée hors de la ville, je me retrouvai nez à nez avec une bataille. Des créatures monstrueuses ressemblant à des hommes cochons se battaient avec des soldats de l'inquisition. Voyant les cadavres au sol, j'eus de le peine à rester debout. Mais je devais m'enfuir. Loin. Vite. En tout cas c'était ce que je souhaitais. Seulement, une des créatures dû me sentir apeurée et après avoir enfoncé une lance dans le cœur d'un homme, elle fonça vers moi. J'étais incapable de bouger, cette fois-ci mes jambes ne répondait plus. ❝ Grand frère... Sauve-moi... ❞ Je fermai les yeux, prête à recevoir le coup de grâce. Puis, il y eut le silence après un coup de lame. En ouvrant les yeux, je vis un homme posé devant moi, me tournant le dos. Il ne ressemblait pas à un soldat de l'inquisition, il n'avait pas une armure telle que la leur. Au final, mon frère ne m'avait pas sauvé, c'était cet inconnu qui m'avait protégé. Je n'arrivais pas à détourner mon regard de cette silhouette fine qui avait attiré les démons d'un seul geste. Il parait et rendait les coups, fluide et puissant, on aurait dit qu'il glissait sur le vent. Ce que je ne savais pas encore, c'est que cet homme allait changer mon existence...

Les monstres tombaient comme des mouches face à ce combattant hors pair, il semblait léger et particulièrement à l'aise face aux créatures qui s'approchaient dangereusement de lui. Je ne te vis pas approcher mais je sentis ta lame proche de me gorge. Un souffle court, un long moment de silence s'installa puis un bruit d'acier qui éclata. Le garçon m'ayant sauvé venait de te faire reculer. Il t'échangea quelques mots que je ne compris pas, devenue comme sourde, trop terrifiée que pour comprendre quoi que ce soit. Tu ne répondis pas et tu fonças sur lui. Un nouveau combat s’enchaîna entre les cadavres des hommes et des bêtes. Tous deux étiez surement de force égale mais il réussit à te désarmer, je crus qu'il allait te tuer avec cette arme sous ta gorge. Je ne pouvais me résoudre à pareil spectacle et je ne sus comment mais mes jambes me portèrent. Courant pour m'interposer entre vous. Je me lançai aux bras de cet étranger pour lui faire baisser son arme en le suppliant de ne pas te tuer. Je ne sais si ce fut une erreur, mais je ne voulais pas que l'on te blesse... Plutôt mourir que de voir ça. Tu ramassas ton épée et tu voulus porter un nouveau coup, mais si je t'avais laissé faire ça, le combat aura surement continuer, n'est-ce pas? Un nouveau coup de vent, cette fois plus fort, j'y mis toute ma rage, toute ma colère que j'avais contre la personne qui t'avait fait ça. Te protéger et protéger cet homme était devenu une priorité. Il y eut un mur de vent entre nous, assez puissant que pour t'empêcher de passer. J'attrapai la manche du valeureux inconnus et lui pria de partir loin d'ici. Je commençais à perdre connaissance, sentant mes membres endoloris ne plus répondre de rien, mes yeux se fermèrent. Je dus tomber sur les genoux avant de m'écrouler au sol. J'avais épuiser tout ce que j'avais d'énergie.

Et maintenant?



obstinée ❦ combative ❦ égoïste ❦ persévérante ❦ intuitive ❦ spontanée ❦ aimable ❦ altruiste ❦ sensible

ÂGE :: 21 ans
SEXE :: féminin
PATRIE ::  Estéria, Farel
ORIGINE :: Raisonnance
ECHO :: élémentaire
GROUPE :: aventurier
MÉTIER :: oracle
MONTURE :: aucune
COMPAGNON :: aucun
ARME :: aucune
ARMURE :: aucune



▬ECHO ÉLÉMENTAIRE :: Contrôle du vent
→ Azalée entend le vent par son don d'oracle mais elle peut aussi le contrôler. Pour l'instant, elle ne sait même pas encore comment il marche (elle ne l'a utilisé pour la première fois qu'en cette première journée de liberté).
A vrai dire, elle pourrait utiliser le vent comme elle l'entend, pour former des barrières, créer des tempêtes ou envoyer des flèches plus vite. Elle pourrait même s'en servir pour blesser ses ennemis d'un coup de vent bien placé. Seulement voilà, elle ne peut utiliser ce don à 1% de ses capacités pour le moment. Elle ne connait rien de ce pouvoir et elle ne l'utilise que lorsqu'elle est effrayée.

▬PRÉCISIONS
→ FAIBLESSES :: elle ne contrôle absolument pas son don de raisonnance. Elle est donc complètement imprévisible par rapport à celui-ci. Elle n'a jamais utilisé d'arme ni de technique de combat. Jusqu'ici, elle était juste une petite poupée en porcelaine protégée par l'inquisition.
→ FORCES :: Azalée malgré ses années d'enfermement peut se montrer persévérante et redoutable quand il s'agit d'utiliser les mots. Elle est assez vive d'esprit et courageuse. C'est un atout qui peut s'avérer utile dans de mauvaises situations ou au contraire se retourner contre elle.


Découvrir le monde & retrouver son frère pour comprendre ce qu'il s'est passé.


Sur les forum, on me connaît sous le pseudo de Banane the monkey, j'ai 22 ans et je gère des forums depuis mes 12 ans. J'aime beaucoup écrire malgré ma dyslexie, je pense que c'est ça qui m'a aidé à combattre ce problème. J'adore particulièrement la photographie qui est ma passion. Je suis en dernière année d'étude pour obtenir mon diplôme d'institutrice, je ne suis donc pas toujours très présente... Sinon à part ça, j'espère que vous passerez du bon temps sur Raisonnance!

Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité



MessageSujet: Re: Azalée, oracle de Farel Mer 8 Avr - 13:34

Bienvenue sur Raisonnance
Que Panome te guide à travers Azuriel, Azalée

Tu es dés à présent une aventurière de niveau 10. Tu vas pouvoir commencer à parcourir ce monde pour accomplir ton but. Mais avant toute chose, n'oublie pas de recenser ton avatar, tes échos et ton métier. N'oublie pas de remplir correctement ton profil pour que les autres joueurs puissent avoir quelques informations sur toi en un coup d’œil. Après quoi, n'hésite pas à créer ta fiche de
relation
pour te lier aux autre aventuriers de ce monde.  



Revenir en haut Aller en bas

Azalée, oracle de Farel

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Raisonnance :: Les chroniques :: Le registre :: La population recensée-