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Thalie Aegis Lancelade ~ Up is DOWN

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MessageSujet: Thalie Aegis Lancelade ~ Up is DOWN Lun 11 Mai - 5:42


Feat Roxy Lalonde - Homestuck
Meg

Thalie Aegis Lancelade



They light a candle every night, hoping the daugther I couldn't be comes home.
Agarta, la ville fleurie. Le plus bel endroit du monde, le plus pur. Tant de façons de qualifier cet endroit qui sont, ma foi, toutes plus élégantes les unes que les autres. Elles font envie comme un doux parfum, comme la caresse d'une brise d'été. Pour ma part, je me contenterai de la nommer autrement, elle est ma prison de fleurs.

Il y a de cela plusieurs générations, cette belle et grande ville fut placée sous la juridiction du Marquis de la famille Lancelade, noble de sang et d'épée, régnant sur ce bout de terre avec élégance et raffinement, aux ordres de sa majesté le Roi. De générations en générations, la famille gagna le respect du peuple et les fleurs s'épanouirent, le tourisme émergea et tous vivaient heureux, jusqu'à l'apparition des Limbes. Les temps furent sombres et les jardins se fanêrent, mais les efforts constants de l'Inquisition et la fondation de la guilde Clover Song nous permirent de résister malgré notre position éloignée de la capitale. Et la vie poursuivit son cours, un peu plus sombre qu'autrefois peut-être, mais cela n'est que secondaire. Arborant ses fleurs comme des colliers, la ville dissimule ses boutons sous d'épaisses couches de maquillage, ne laissant voir au monde que ses beaux jardins. C'est dans ce monde de secrets que débute l'histoire d'une enfant un peu différente. C'est au milieu de ces plantes odorantes que je suis née.

Le Marquis et sa femme désespéraient, n'arrivant pas à concevoir un enfant. Désirant assurer sa descendance et faire taire les ragots, le mari sournois menaça sa femme. Si elle ne lui offrait pas l'enfant dont ils avaient besoin dans l'année à venir, il allait se remarier et la laisser à la rue. Paniquée et voyant que tous ses efforts étaient sans résultats, la pauvre femme décida de prendre des amants, dans le plus grand secret. Sa position sociale -et donc sa vie- en dépendait. Quel soulagement, lorsque la marquise vomit son petit déjeuner. La vie pourrait enfin reprendre son cours, ou du moins le croyait-elle. Sans doute était-ce un coup du sort qui désirait la punir, mais elle donna naissance à une fille aux yeux violets et aux cheveux d'un blond très pâle, presque blanc, tout comme sa peau. Si elle croyait que le sexe de l'enfant serait sa seule malédiction, elle était bien loin de la vérité.

Si, au départ, je ne leur donnai pas beaucoup de raisons d'implorer le pardon de Panome, cela ne saurait tarder. Sous l'éclat de l'astre solaire, ma beauté était vantée par tout artiste peintre désirant immortaliser le portrait de la future marquise, mais à la tombée de la nuit les choses étaient toutes autres. Chaque nuit, je m'éveillais en sursaut, en criant et en pleurant, lorsque je n'étais pas d'abord somnambule. Ne sachant que faire, ma mère, Esther Elizabeth Lancelade, marquise d'Agarta, pria avec ferveur le Dieu unique. Chaque soir, elle récitait des prières et implorait le bon Panome de lui envoyer les cauchemars de sa fille, ne désirant pas laisser l'enfant payer pour son péché, mais en vain. Au final, il fut même décidé qu'une nourrisse dormirait avec moi. J'avais six ans à l'époque et je m'en souviens encore.

Je m'étais pressée contre la nourrisse et, de mes grands yeux fuschia, je lui avait demandé si elle les entendait elle aussi, les démons qui grattaient à la fenêtre et qui poussaient des bruits amusés de sous mon lit. Croyant à l'imagination fertile des enfants, la femme me serra contre elle, me rassurant et m'assurant que rien ni personne ne pourrait me faire de mal, et je me suis endormie. Néanmoins, elle m'avait menti et, cette fois, plutôt que d'être éveillée par mes affreux songes, c'est un cri extérieur au mien qui me tira hors du sommeil. Je flottais. En apesanteur dans ma chambre, au dessus du lit, la nourrisse criant, pleurant et paniquant, tentant de me tirer au sol. Et moi? Je suis devenir hystérique. Je me suis mise à me débattre et à crier, à pleurer. "Les démons sont venus me chercher! T'as mentis!! Menteuse! Menteuse!" Ce n'est qu'au moment où la porte s'est finalement ouverte que je suis retombée comme une masse, me fracassant au plancher au passage, me blessant au poignet.

À partir de ce jour, mon père me renia, refusant de me parler ou de m'adresser la parole, convaincu que cet enfant n'était pas de lui et que sa femme avait pactisé avec les démons pour l'obtenir. Mais, bien sûr, il réservait ces pensées strictement pour les moments privés. Quel déshonneur aurait pu s'abattre sur la famille si cela avait du être connu de tous? Wilheim Alexandre Lancelade, Marquis d'Agarta, décréta donc que j'avais une santé très fragile et que je devrais rester enfermée dans notre résidence aussi souvent que possible, à l'abri des regards et du soleil. Ce serait ma punition, pour me faire payer ma naissance. Pour me faire payer toute la difficulté qu'il aurait à me marier pour trouver un nouveau Marquis. Pour ma part, je me pliai à sa décision sans sourciller, non pas par culpabilité, mais bien par soulagement. Chaque fois que je regardais le ciel, j'avais peur de commencer à flotter vers lui, à tomber dans lui et à me perdre en lui. Ainsi, rester à l'intérieur en tout temps était beaucoup plus rassurant, bien que je pris l'habitude de longer les murs et de m'accrocher aux meubles.

Perturbée par cette habitude particulière dont on ne pouvait me défaire, toutes les tentatives s'étant soldées par d'affreuses crises de panique, ma mère décida de me trouver une dame de compagnie. Ainsi, je pourrais m'accrocher à elle et il serait plus facile de blâmer ma santé et le besoin d'être accompagnée en tout temps. J'étais âgée de neuf ans lorsque je commençai à arpenter les couloirs, main dans la main avec Jaelle, ma première dame de compagnie. Je la suivais partout plus qu'elle ne me suivait et je lui parlais beaucoup. Pour sa part, elle me répondait avec une autre voix, sans bouger les lèvres, et me regardait parfois avec de grands yeux. Peut-être était-elle étonnée que je parvienne à entendre ses pensées? C'est ce que je me disais, jusqu'à surprendre une conversation entre elle et mon père. Elle me traitait de folle, disait que je parlais toute seule et que j'imaginais des voix, que je n'étais pas normale, une enfant touchée par les limbes assurément. On devait appeler l'Inquisition, on devait chasser le malin de cette noble demeure. Plus jamais je ne la revis.

Après cela, les visites du médecin devinrent plus fréquentes et l'on me trouva une nouvelle dame de compagnie. Une douce jeune fille aux longs cheveux bruns qui avait perdu le don de la parole lorsqu'elle était très jeune. Elle se nommait Aimée. Rapidement, elle devint mon amie et, plutôt que de se formaliser de mes excentricités, elle les accepta avec gentillesse, prenant plaisir à m'entendre discourir alors que, pourtant, je l'entendais répondre au creux de mon oreille, tout comme j'entendais le chant des fleurs ou les murmures des démons cachés sous mon lit. Je devint, au fil des ans, la fleur cachée de la famille Lancelade, le plus beau trésor d'Agarta selon les rumeurs, mon regard fuschia étant admiré par tous sur les rares portraits que ma mère eut permis que l'on fasse de moi. La situation resta au beau fixe durant quelques années, mais un jour Aimée tenta de me mettre à l'épreuve, de me faire sortir de ma zone de confort.

Elle m'entraîna aux jardins de la cour intérieure, me tirant avec elle hors de la protection du toit, m'exposant directement à la chaleur du soleil et au vaste domaine bleu qui recouvrait le monde. J'étais terrorisée et en panique, cédant à mon angoisse, mais ma dame de compagnie était là pour me serrer dans ses bras et me proposer de gestes doux de parler avec mes amies les fleurs. Se tenant d'une main à une grille de fer forgé et m'enserrant de son autre bras, elle me fit comprendre que rien ne nous arriverait. Apeurée, je me suis tout de même calmée et les voix de mes amies les fleurs m'ont félicitées. Pour la première fois, je me laissai aller, je me détendis. Oubliant le ciel en haut de moi, je profitai des plantes, du vent frais et de la compagnie de la muette. Naïve que j'étais, j'aurais du comprendre que tout cela était trop beau. Dans l'un des détours du jardin, j'ai perdu pied. Mon corps est devenu léger et mes mains ont lacéré l'air à la recherche d'une prise alors que je me suis mise à paniquer. Il n'y avait plus de toit au dessus de moi, seulement le ciel. Et si j'y tombais, et si je n'en revenais jamais? J'hurlais dans l'air chaud de l'après-midi et ma dame de compagnie ne savait pas quoi faire, trop désemparée par la situation. Ce n'est que par une chance inouïe que je survécu à cet incident, grâce à l'apparition d'une onde fuschia, une pulsation solide dans l'air, comme un drap tendu, qui me repoussa vers le sol alors que mon poids me revint et que j'allai m'abimer dans un rosier en une nouvelle mauvaise chute.

Les secours ne tardèrent pas à arriver, alertés par mes cris de détresse et, dans l'instant, je pointais vers ma seule véritable amie un doigt accusateur. "C'est elle! La catin a voulu m'offrir aux démons!! L'Inquisition, il faut appeler l'Inquisition! Les chasseurs de démons! C'est elle! Elle!!" Après cet incident, je fus recluse dans mes quartiers et ma guérison fut lente et douloureuse. J'en garde d'ailleurs une certaine douleur au genou droit, accompagné d'une petite claudication lorsque je suis fatiguée, souvenir de cette jambe cassée par la chute. Inutile de dire que je ne revis plus jamais la muette et que, maintenant âgée de seize ans, j'étais moins désirable que jamais pour les éventuels époux qui pourraient se présenter à moi, le domaine de mon Père étant maintenant mon seul argument de vente. Malheureusement pour le Marquis et sa femme, il y avait aussi, avec mon corps, un petit problème. Même si j'en aurais eu l'âge, tout homme posant les yeux sur moi disait avoir l'impression de voir une enfant, pas une femme prête à se marier. On les accusa même d'avoir falsifié mon âge dans l'espoir de me marier plus vite afin d'être débarrassés de moi et de mes frais médicaux. Comment les blâmer, même âgée de seize ans, je n'avais pas de poitrine et je n'avais toujours pas saigné. Ma mère pleurait toutes les larmes de son corps, convaincue que son péché d'adultère emportait maintenant la noble famille Lancelade au bord du gouffre. Pour ma part, je refusai de prendre une nouvelle dame de compagnie, convaincue que l'on me trahirait une fois de plus, préférant rester cloîtrée dans ma chambre. Isolée, mes cauchemars et terreurs nocturnes ne firent qu'empirer et, lorsque je me réveillais en sursaut, je n'étais plus la seule à flotter. Tout le contenu de la chambre volait doucement, comme suspendus à des fils invisibles pour retomber lourdement lorsque résonnaient mes cris d'hystérie.

Les choses ne commencèrent à changer qu'à mon dix-huitième anniversaire, lorsque tous vinrent m'offrir leurs respects par politesse et, sans doute, par curiosité. Un médecin ambulant, très gentilhomme, se présenta à moi avec un présent particulier, un félin entièrement noir et aux yeux d'un bleu vif. Il m'arrivait souvent d'entendre des voix et, lorsque je vis le chat, une nouvelle tonalité s'imposa en mon for intérieur, plus grave et plus stable que les autres, me demandant de bien vouloir en faire mon compagnon. Si plusieurs furent choqués -les chats noirs n'étaient-ils pas synonymes de malchance- ma mère laissa passer le présent, intriguée de me voir sourire de si bon coeur. J'ai baptisé le chat Encrier et, toute la soirée, il ne m'a plus quitté. Je n'ai même pas songé à m'accrocher à ma mère, trop occupée avec le chat pour craindre de quitter le sol. C'est aussi lui qui, une nuit alors que le sommeil ne venait pas, m'a chuchoté à l'oreille d'aller voler une bouteille de vin. Je l'ai fait et je l'ai bu en entier, m'effondrant dans un sommeil profond et sans rêves pour la première fois en de nombreuses années.

Inutile de vous dire que je venais de trouver un élixir miracle. Enfermée dans ma chambre, je bu coupes de vin après coupes de vin, tout en parlant à haute voix avec mon chat et les fleurs au bord de ma fenêtre. Nous avons beaucoup ris, ces premiers jours, jusqu'à ce que la conversation s'oriente sur les démons et sur ces choses étranges. Je crois que c'est la tulipe qui me l'a suggéré en premier. Et si ce n'était pas eux? Et si toi, tu étais une Raisonnance? Ridicule! Lui ais-je répondu en riant à gorge déployée entre deux lapées de vin, mais la minute suivante, je flottais dans l'air, ma chaise n'étant plus retenue au sol par cette énergie mystérieuse qu'est la gravité. Abruptie par les méandres de l'alcool, je poursuivis mes expérimentations dans le secret, jour après jour, discrètement. Mais je devais boire beaucoup, car plus j'étais sobre, plus mes capacités étaient sensibles, s'emoustillant à la moindre sollicitation, avec autant de démesure que le plus frivole des artistes. Si je ne parvins pas ainsi à les empêcher complètement de se manifester sans mon consentement, je réussi à les faire se manifester selon ma volonté, m'offrant pour la première fois l'illusion de contrôler ces phénomènes.

Et c'est là que j'en suis. Je n'ai pas cessé de boire, je suis toujours considérée comme une pauvre jeune femme à la santé fragile et qui aura besoin d'un mari très compréhensif, mais ce n'est que foutaises. Poussée par la force des choses, et par ma nouvelle confiance, je sors plus qu'autrefois, parcourant parfois la ville en calèche, admirant les fleurs par la fenêtre de celle-ci. J'ai même appris à faire de l'équitation, mais je m'attache toujours fermement au cheval, par mesure de précaution, et je tente de limiter cet exercice autant que possible. Tristement, je serai également appelée à beaucoup voyager dans les mois à venir, sous ordre de mon père. Selon lui, il est impensable que sa fille ne soit toujours pas mariée à l'âge de vingt-trois ans et, ainsi, je me dois d'aller à la rencontre de bons partis. Suis-je la seule à sentir que toute cette histoire va très mal se terminer?


Inconstante ~ Éparpillée ~ Inventive ~ Noble ~ Effrayée ~ Lâche ~ Possessive ~ Perfectionniste ~ Passionnée

ÂGE :: 23 ans
SEXE :: Féminin
PATRIE ::  Esteria, Agarta.
ORIGINE :: Raisonnance
ECHO :: 3
GROUPE :: Nobles
MÉTIER :: Fille du Marquis d'Agarta
MONTURE :: Un étalon caramel au museau blanc nommé Ouragan ou, le plus souvent, la calèche de ses parents.
COMPAGNON :: Son chat noir, nommé Encrier, parcourant la résidence des Lancelade à tout heure du jour ou de la nuit, épiant ses habitants avant de retourner voler quelques gorgées de vin à sa maîtresse.
ARME :: Son rouge à lèvres noir et ses longs cils alourdis d'ombres cendrées.
ARMURE :: Ses robes somptueuses et sa vieille écharpe imbibée de l'odeur du raisin.



▬ECHO ÉLÉMENTAIRE
→ CONTRÔLE DE LA GRAVITÉ
Le premier écho de la jeune marquise n'est autre que le contrôle de la gravité. De façon plus pratique, qu'est-ce que cela signifie? Thalie possède la capacité de retirer l'emprise de la gravité dans un lieu clos, que ce soit une pièce ou simplement l'intérieur de l'un de ses champs de force, sa maîtrise ne lui permettant pas d'en retirer l'emprise dans un espace dont elle ne pourrait visualiser les limites. Également, elle peut cibler un objet ou un être en particulier et augmenter sa force d'attraction -et donc attirer les choses vers lui- ou diminuer l'emprise de la gravité sur la cible en question -et donc le faire flotter par exemple-. Elle peut aussi augmenter la prise de la gravité sur un être ou un objet, les clouant au sol par exemple. Si l'utilisation du pouvoir en lui-même ne la fatigue pas spécialement, la relation entre son corps et la gravité n'est pas toujours stable, ce qui lui offre différents maux, plus particulièrement au niveau des os, ou de légers malaises dûs aux importants changements gravitationnels que son corps doit parfois endurer de façon plus ou moins aléatoire.

▬ECHO MENTAL
→ CRÉATION DE CHAMPS DE FORCE
Possédant plus d'un tour dans son sac, la blonde est également capable de générer des champs de force à distance, à l'aide de simples mouvements des mains et de concentration. Plus le champ de force est étendu, moins il sera concentré et donc moins il sera résistant. Ils peuvent apparaître sous la forme de simple boucliers ou de sphères, comme un rideau diaphane du même rose vif que les iris de notre protagoniste, parcouru de pulsations de plus en plus vives selon le niveau d'énergie qu'y investi la demoiselle. Plus l'énergie y est concentrée, plus le champ de force agit comme un répulsif, d'un côté comme de l'autre, permettant par exemple à Thalie d'utiliser ses champs de force comme de petites plateformes qui pourraient la propulser en la projetant, utile pour toutes sortes d'usages, plus particulièrement combiné à son contrôle de la gravité. Également, les champs de force peuvent être utilisés comme bouclier, bien qu'ils ne soient pas du tout discrets. Si la création de champ de force s'avère d'un naturel déconcertant, il est toutefois épuisant, pour la jeune femme, de le maintenir plus de quelques secondes, surtout si elle doit lutter pour repousser quelque chose.

▬ECHO PHYSIQUE
→ JEUNESSE ÉTERNELLE
La beauté, la jeunesse, l'éternité, tant de choses que tous et toutes aimeraient posséder. Thalie, elle, n'a pas besoin de prier pour cela. Elle ne vieillit plus et ce, depuis un moment. Déjà, sa puberté fut plus lente et plus longue que celle des autres jeunes femmes et beaucoup s'entendent pour lui donner environ 6 ans de moins que son âge réel. Il y a fort à parier que, une fois l'âge presque adulte atteint, son corps cessera définitivement de vieillir, immunisé contre la mort par la vieillesse et contre toutes ces autres choses qui font naturellement mourir le corps, lentement, au fil des ans. Néanmoins, cela ne l'empêche par d'être blessée comme n'importe qui d'autre et, si sa santé physique fut toujours nettement au dessus de la normale, elle n'est pas non plus immunisée contre les maladies graves.

▬PRÉCISIONS
→ FAIBLESSES :: Si l'on serait tenté de dire que les étonnantes capacités de la marquise sont enviables, il faudrait être bien naïf pour le faire. Ces dons lui viennent trop facilement, ses capacités sont toujours en éveil, se sollicitant parfois d'elle-même -surtout le contrôle de la gravité-, conduisant à un sentiment d'insécurité constant pour la pauvre jeune femme qui ressens toujours le besoin de se tenir à quelque chose ou à quelqu'un pour échapper aux crises de panique. Un peu paranoïaque, elle refuse depuis de nombreuses années maintenant de se trouver en un endroit où il n'y a rien pour la séparer du ciel. "J'ai peur de tomber!" Pense-t-elle, incapable de formuler sa peur aux autres, ignorants qui ne se gênent pas pour se moquer de cette phobie particulière. Également, il lui arrive d'entendre des voix, de petits murmures qui viennent chanter à son oreille. Elle dit que c'est l'esprit des fleurs de la ville, que la brise leur offre la parole, qu'elles sont ses amies. Et, comme une folle, elle leur répond, leur raconte sa journée à basse voix et rigole avec elles, leur offrant même parfois un peu de vin, s'imaginant qu'Encrier, son chat, peut lui aussi participer à leurs longues conversations.

Parlons en, d'ailleurs, de cet amour du vin. C'est une béquille réconfortante, un élixir qui brouille ses capacités et lui permet de se sentir en sécurité et, surtout, de trouver le sommeil au creux de la nuit. Il est son meilleur ami, son remède tant attendu contre ses insomnies et ses terreurs nocturnes, l'assomant un peu plus chaque soir pour lui permettre d'échapper à sa différence. Il n'y a plus de problèmes après quelques verres et, par quelque chance ironique, il n'y a pas meilleure excuse pour se laisser aller à l'excentricité. De façon plus directe, aucun de ses trois dons n'est ce que l'on pourrait qualifier de discret et cela s'avère un problème de plus en plus grandissant alors que, bientôt, il ne sera plus possible de dissimuler au monde sa véritable nature. Qui sait ce qui se passera, le jour où la vérité éclatera au grand jour?
→ FORCES :: Certes, Thalie est une raisonnance puissante et son contrôle instinctif de ses échos est véritablement impressionnant, mais en tant que femme et en tant que noble, elle n'a jamais l'occasion de les mettre à profit pour la bonne cause et, en toute honnêteté, la marquise est probablement dans le déni, tentant par tous les moyens de se faire croire qu'elle ne fait pas vraiment aucune de ces choses.


Finir cette bouteille, fermer les yeux et les ouvrir sur un mode nouveau.


Je suis une québécoise et je fais du rp depuis bientôt neuf ans. On me surnomme habituellement Meg et, présentement, je dois rp sur téléphone depuis la mort de mon pc, ce que je fais de bon coeur, vu ma passion pour l'écriture. C'est Saaïx qui m'a parlé du forum, vu que je cherchais quelque chose d'un peu différent et bah, de fil en aiguille, j'ai zyeuté le forum et un personnage a fini par pointer le bout de son nez dans mon imaginaire débordant. J'espère que mon personnage vous plaira et que vous aurez autant de plaisir à lire cette fiche que j'en aurai à l'écrire! ;)

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MessageSujet: Re: Thalie Aegis Lancelade ~ Up is DOWN Lun 11 Mai - 21:52

Pardon pour le double post, je voulais simplement vous informer que ma pres est maintenant terminée =) Je vous souhaite une bonne lecture et n'hésitez pas à demander si des modif sont nécessaires, je les ferai dans les plus brefs délais!
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MessageSujet: Re: Thalie Aegis Lancelade ~ Up is DOWN Mer 13 Mai - 14:54

Bienvenue sur Raisonnance
Que Panome te guide à travers Azuriel, Thalie

Tu es dés à présent une noble de niveau 17. Tu vas pouvoir commencer à parcourir ce monde pour accomplir ton but. Mais avant toute chose, n'oublie pas de recenser ton avatar, tes échos et ton métier. N'oublie pas de remplir correctement ton profil pour que les autres joueurs puissent avoir quelques informations sur toi en un coup d’œil. Après quoi, n'hésite pas à créer ta fiche de relation
pour te lier aux autre aventuriers de ce monde.  



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