Partagez|

I will meet you - Adélaïde.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
Message
avatar
Invité



MessageSujet: I will meet you - Adélaïde. Dim 3 Mai - 0:08


Jeanne d'Arc - Axis Power Hetalia
Bel'

Adélaïde Bellerive



Aussi vrai que de loin je lui parle, j'apprends tout seul à faire mes armes ...
« Ils se marièrent, vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants ».
Ainsi sont clôt un grand nombre d’histoire que l’on raconte aux enfants. Evidemment, cette formule insinue que les protagonistes qui viennent de se marier ont leurs enfants ensembles. Elle suppose que le couple s’aime et continuera à s’aimer. Comme le voudrait la logique d’un mariage dans l’esprit de la plupart des gens. Elle implique que cette vie heureuse se fasse en compagnie de ces nombreux enfants qui symbolisent l’amour de ce couple merveilleux. Elle suppose que deux personnes qui s’aiment au point d’avoir un enfant finiront par passer leur vie ensemble.
Douce Adélaïde, aussi loin que tes souvenirs remontent, cette phrase t’a paru abstraite, tellement abstraite. Toi qui n’avait qu’une mère pour te serrer dans ses bras, qu’une nourrice pour t’éduquer quand elle partait travailler, toi qui n’avait encore jamais vu ton père, comment aurais-tu pu t’identifier à une fin de compte de fée ?

C’est dans la ville d’Evalis que tu as vu le monde. Petite fille à la chevelure de blé, hérité d’un père loin de faire partie du commun des mortels. Le regard de ta mère te couvrait avec tendresse alors qu’elle serrait ton corps minuscule dans ses bras fins, le visage couvert d’une fine pellicule de sueur due à l’effort de l’accouchement. On te nomma alors Adélaïde, allusion subtile au sang noble coulant en partie dans tes veines …

Les cinq premières années de ta vie ne sont qu’un souvenir très flous, ramassis de couleurs, de formes, de bruits et d’odeur. Le visage de ta mère. L’amour qu’elle avait pour toi. Les bras de ta nourrice. La joie, la tendresse, la chaleur du soleil et l’odeur des fleurs que tu as toujours aimé. Il n’y a guère que le visage de ta mère dont tu te souviennes clairement et encore, l’image tend à devenir de plus en plus floue, d’année en année …
Tu te souviens également vaguement des histoires que ta mère te racontait. Celles de cette homme qui était destiné à être roi et de cette femme qui n’était rien, et qui pourtant tombèrent amoureux l’un de l’autre. Dans ses histoires, l’homme et la femme s’enfuyaient au loin pour vivre leur amour malgré les interdictions. Ils se mariaient et avaient une fille qu’ils élevaient tous les deux, heureux, à l’abri des regards. Tu étais trop jeune pour réaliser qu’il s’agissait en partie de son histoire. De la tienne aussi un peu. Et des espoirs que Céleste et Alphonse nourrissaient avant qu’il ne soit rattrapé par son devoir et elle exilé d’Estéria.

Puis un jour, ta mère tomba malade. Jour après jour, ses forces s’amenuisaient, son visage perdait en couleur. Elle passait de moins en moins de temps à l’extérieur, jusqu’au moment où elle ne parvint même plus à sortir de son lit. Alors ta nourrice s’occupait de toi, toute la journée, t’amenant le soir à son chevet où ta petite main serrait celle de ta mère avec toute la force dont est dotée une enfant de cinq ans, appréhendant ce qui pourrait arriver à ta mère, sans vraiment comprendre ce dont il était question. Et son autre main caressait doucement tes cheveux blonds, ses yeux de jade brillant d’amour malgré leur fatigue. Tu suppliais alors ta nourrice de te laisser dormir avec elle – « juste pour cette fois », plaidais-tu tous les soirs – et tu t’assoupissais dans les bras maternels. Au petit matin, les rayons du soleil vous éveillaient toutes les deux, et tu reprenais ta vie, laissant ta mère à son repos de malade. Jusqu’au jour où tu fus la seule à te réveiller. La mort est un concept bien compliqué pour une enfant, tout ce que tu retenais, c’est que tu ne verrais plus jamais ta maman et cette idée brisait ton cœur de petite fille.

Ta nourrice te prit alors avec elle et te ramena à Tamériel. C’est alors que le roi reçu, pour la première fois, l’annonce qu’il avait eu une fille de cette femme qu’il avait aimé et qui n’était désormais plus de ce monde. Ta nounou eue même la bonté de glisser dans la missive l’adresse à laquelle vous résidiez désormais.
C’est ainsi qu’un jour, vint frapper à votre porte le prince des contes de ta mère. Un homme, grand, blond, aux bras fort et au regard bleu remplis de tendresse. C’est comme ça que tu t’en souviens en tout cas. Son visage est flou, seuls ses yeux et son sourire sont ancrés en toi. Il t’a prise dans ses bras, il a caressé tes cheveux blonds. Il t’a dit que tu étais magnifique, que tu ressemblais à ta mère, les larmes aux yeux. Il a confié qu’il espérait que tu lui ressemblerais un peu, à lui aussi, en grandissant et que tu serais une jeune femme heureuse et pleine de vie, comme le fut sa bien-aimée. Puis il est parti.

Tu ne l’as jamais revu, mais il a cherché, comme il pouvait, à combler l’absence de tes deux parents, te couvrant de présents qu’une simple roturière n’aurait pu s’offrir, répondant à chacune des demandes que ta nourrice lui transmettait par l’intermédiaire des lettres dans lesquelles elle le rassurait sur ce que tu devenais. Bien qu’il n’y répondit jamais – sans doute par soucis de discrétion – tu savais ainsi qu’il les lisait toutes.
Ta nourrice s’occupa également de ton éducation, de vous loger et vous nourrir. Très vite, en grandissant, tu ressentis le besoin de l’y aider, ton père te fit parvenir alors les premières graines te permettant de faire pousser tes fleurs, tu appris leur langage. Toi qui les avait toujours aimé, tu apprenais à t'en occuper, à les arranger en bouquet, à conseiller les hommes qui veulent plaire à celle qu'ils aiment. Tu finis ainsi par tenir ta propre boutique et devenir officiellement fleuriste de Tamériel.

Tu étais heureuse. Tu l’es toujours. Tu es dans ton élément dans ta boutique, ta nourrice t’aime énormément et tu ne manques de rien. Ou presque. L’image de cet homme fort et souriant flotte toujours dans ton esprit, et tu rêves de pouvoir revoir ton père. Tu espères, un jour, pouvoir être anoblie et ainsi passer du simple statut de roturière à un rang qui te permettrait de côtoyer le roi, à défaut de pouvoir un jour être reconnue légitimement comme sa fille aînée.
Alors tu t’entraînes, dès que tu as du temps libre, pour pouvoir entrer dans l’inquisition. Pour pouvoir te battre aux côtés de ceux qui protègent ce pays que ton père aime tant. Et pouvoir, toi aussi, faire sa fierté à ta façon.


Enjouée ▬ Obstinée ▬ Tenace ▬ Souriante ▬ Fière ▬ Optimiste ▬ Susceptible (à certains sujets) ▬ Forte.

ÂGE :: 22 ans ;
SEXE :: Féminin ;
PATRIE ::  Estéria, Tamriel ;
ORIGINE :: Humaine, naturelle ;
ECHO :: Aucun ;
GROUPE :: Roturière – future membre de l’inquisition ;
MÉTIER :: Fleuriste  - future officier dans l’inquisition.
MONTURE ::  Aucune pour l’instant.
COMPAGNON :: Non plus.
ARME :: N’importe quel objet pointu qui lui sert habituelle à s’occuper des fleurs en plus de l’épée qu’elle utilise surtout pour ses entraînement.
ARMURE :: Une armure assez basique puisqu’encore une fois, utilisée uniquement pour s’entraîner à l’heure actuelle.



Entrer dans l'inquisition pour revoir le roi, son père, en face.


Hey, moi c'est Hélène, mais appelez moi Bel. J'ai 20 ans et je le vis bien. Ma blondeur a fait fondre mon cerveau et oui, c'est la meilleure excuse que j'ai trouvé pour justifier mes réflexions stupides et instantanées ainsi que mes jeux de mots particulièrement bidons ♥ J'aime piquer le kigurumi pingouin de ma soeur, parce qu'être un pingouin c'est la classe et je me promène avec parce que j'ai arrêté d'avoir peur du ridicule quand je me suis rendue compte que je serais morte depuis longtemps s'il tuait.
Sinon je suis un bisounours. Donc j'vous aime putain. ♥

Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité



MessageSujet: Re: I will meet you - Adélaïde. Dim 3 Mai - 17:07

Bienvenue sur Raisonnance
Que Panome te guide à travers Azuriel, Invité

Tu es dés à présent une Roturière de niveau 15. Tu vas pouvoir commencer à parcourir ce monde pour accomplir ton but. Mais avant toute chose, n'oublie pas de recenser ton avatar et ton métier. N'oublie pas de remplir correctement ton profil pour que les autres joueurs puissent avoir quelques informations sur toi en un coup d’œil. Après quoi, n'hésite pas à créer ta fiche de relation pour te lier
aux autre aventuriers de ce monde.  



Revenir en haut Aller en bas

I will meet you - Adélaïde.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Raisonnance :: Les chroniques :: Le registre :: La population recensée-