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Iseul El'Bayan ☸ dans la clarté de l'eau, j'ai vu des étoiles scintillantes venir à moi

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MessageSujet: Iseul El'Bayan ☸ dans la clarté de l'eau, j'ai vu des étoiles scintillantes venir à moi Sam 25 Avr - 22:41



Iseul  El ' Bayan ❞
Lucina 【Fire Emblem】

 

21 ans ♱ Alkazard, Serte ♱ Oracle ♱ Raisonnance ♱ Aventurière
I never wished for fate
❝ to bring us so down

(Survolez-moi.)

 
Possession
MONTURE : Pégase mi-sauvage, Nâr
COMPAGNON: -----
ARME : Épée (x) & un arc simple.
ARMURE : Légère

Précision

FAIBLESSES : Son don de vol de chance s’active de manière aléatoire, généralement lorsqu’elle est moins vigilante ou qu’elle est sous l’emprise de sentiments forts (colère, tristesse, joie, etc). De ce fait, elle redoute les contacts physiques et ceux qui arrivent de manières accidentels peuvent parfois provoquer sa colère ; au fond, elle ne veut blesser personne.
FORCES : Sa capacité d’adaptation, d’assimilation mais surtout sa volonté intangible sont les atouts qui lui ont permis de survivre et d’endurer toutes les épreuves que la Fortune lui a imposé. Si certains peuvent penser que c’est un acharnement du sort et qu’il faut s’y résigner, Iseul ne s’y est jamais incliné et a toujours lutté de sorte à être l’unique maître de son destin, avoir la liberté de choisir quelle voie emprunter.

ÉCHO MENTAL ; vol de la chance.
Chaque être humain possède une quantité propre de chance. Plus elle est élevée et plus il sera chanceux, et tout naturellement, plus elle est faible et plus les accidents malencontreux surviendront, accidents pouvant conduire à la mort. Un simple contact lui permet de voler la chance de toute personne, plus le contact se prolonge et plus elle absorbe cette chance. De ce fait, elle est particulièrement chanceuse, mais elle peut également décider de transférer à quelqu’un d’autre la chance volée. Dans les deux cas, les cibles ne ressentent rien, peut-être une étrange sensation de légerté lorsqu'elle a trop volé de leur fortune. Ainsi, Iseul se retrouve obligée de voler à plusieurs reprises mais à petites doses sur des cibles différentes (de préférence, les « mauvaises personnes »), pour forcer le destin à être en sa faveur dans sa fuite.

ÉCHO PHYSIQUE ; regénération.
Elle permet à Iseul de guérir blessures ou fractures, mais il ne s’agit pas seulement de cicatriser mais de régénérer intégralement et de façon nouvelle ce qui a été lésée ou détruit. D’où son choix de ne pas soigner les blessures superficielles, elle préfère utiliser cet écho pour des blessures conséquences, surtout qu’elle est limitée en nombre de régénération par jour, selon la blessure. Elle est capable de soigner d’autre personne, bien que ce pouvoir soit restreint pour le moment à un individu (la quantité d’énergie et de concentration mobilisée est plus grande pour une personne extérieure). Le contrecoup d’une utilisation abusive sont souvent l’insomnie et céphalées plus ou moins violents selon les situations.
insoumiseobservatricebornéevaleureuserancunièreintrépideenvahissantedébrouillardecurieuse
 

« Je pensais pouvoir immortaliser dans ton regard, la chaleur du soleil
mais je ne vois plus que la froideur de son contraire dans tes yeux éteints.
»



Des ombres dansantes autour d’un feu gigantesque aux rythmes des instruments à vent, cordes et percussions, accompagnés de chants d’une langue ne perdurant qu’au travers de ces derniers. On danse et on mange jusqu’au dernier crépitement du feu et lorsqu’il disparait, seuls demeurent les longs chants qui ressemblent à de tristes lamentations. On prie pour la clémence de ceux qui ont disparu, on narre encore les récits et gloires passées pour remercier et conforter le repos des guerriers et espérer qu’aucun sacrifice ne sera plus nécessaire pour faire perdurer ce qu’ils ont construit de leur sang, pour satisfaire la cruelle roue du destin. Plus personne ne bouge, chacun s’assoit et écoute pour ne pas oublier que le sable du désert est empli de sang et qu’il continuera à se nourrir de ceux qui tomberont. Une dernière note, tout le monde retient son souffle, et le vent souffle, murmure, pour emporter au loin ces prières. Chacun prie pour que le désert l’épargne un jour de plus.
Demain, ils recommenceront à danser et chanter autour d’un grand feu pour ne pas oublier qu’il faut vivre avant de mourir, alors chacun jette dans la braise ses tourmentes et ses craintes pour ne pas se laisser consumer. Au risque de dépérir, car le feu est purificateur alors que le désert condamne.

Cependant, les hommes oublient que le danger est ailleurs. Dissimulé dans la noirceur des âmes des hommes aux cœurs flétris et aigris par la dureté du soleil, ils ont juré allégeance au miroitement doré des sables d’Alkazard. Chasseurs de tête, assassins, vagabonds, qu’importe le nom qu’on leur prête, ils abattent leur arme au nom d’un Dieu sans nom ni visage. C’est dans une colonne de feu qu’ils ont jetés les corps sans vie des hommes du clan formé par les El’Bayan ainsi que six autres familles, femmes et enfants assistaient à ce massacre. Ce feu sacré autour duquel ils aiment se retrouver n’était plus qu’un vulgaire brasier où ils voyaient disparaitre la silhouette d’un père, d’un mari, d’un fils.

Au milieu de cette folie, elle reste silencieuse, paralysée à la vue des fleurs s’épanouissant sur les vêtements de son père et florissant sur ses mains. Elle entendait les grésillements impétueux du feu. Les cris d’agonie et de souffrance. Elle respirait cet air saturé et infect de chair carbonisé et de sang. Mais l’image de ce carnage s’était figée. Soudainement, tout disparaissait. Le temps s’était arrêté. Éveil, pour la première fois, elle l’entend. Panome.

La Cité invisible du désert, nul ne sait où elle se trouve puisqu’aucune carte ne l’indique et pourtant elle existe. Ce n’est lorsque les différents clans du désert se réunissent et s’établissent temporairement que cette grande réunion prend les allures d’une ville une fois par an. Pendant trois jours et quatre nuits, le feu continue de brûler sans répit. Le jour ; on négocie, échange, acquiert et vend des biens, des vivres, des armes, des montures et parfois même des hommes. La nuit, on festoie comme jamais mais personne n’oublie qu’il est dangereux de trop s’enivrer car voleurs et assassins rôdent. Mais pourtant, c’est d’un pas lourd qu’elle traverse ce zouk géant. Ce n’est plus entouré de son père qu’elle découvre les différentes tribus se préparer pour les trois prochains jours, mais les pieds et mains enchaînés, qu’elle avance telle une marchandise vers l’étalage où se tiendra le troisième jour, une enchère humaine.

Assise au fond d’une charrette en bois, elle regardait disparaitre les seuls paysages qu’elle connaissait sans savoir qu’elle ne les reverrait plus.
Le voyage venait de commencer.

Direction Seyfu.


***

« Rêver, m’effrayait.
impuissante, je regarder les roues s'actionner et tourner.
»



❝ Mon univers était une tour dont les fondations étaient la peur, la soumission et l’acceptation. Une tour si sombre et si haute qu’importe à quel point j’essayais de la fuir, je la voyais et elle me retrouvait toujours. Ma liberté était de lourdes et froides chaînes, et le métal faisait résonner mes pensées alors j’ai appris à ne plus penser, a simplement obéir et me résigner pour que mes enclaves ne resserrent pas davantage leur emprise autour de mon cou, mes poignets, mes chevilles. La tour était vivante et son silence me glaçait le sang  mais tant que le calme régnait, je me savais épargnée de ses foudres. J’étais seule et désespérée dans la noirceur de la tour, et pourtant, il me suffisait de tendre l’oreille pour entendre la détresse des autres. L’obscurité emplissait les lieux, nous nous pensions seuls mais nous étions nombreux. Nombreux à fermer les yeux et nous recroqueviller sur nous-même face à ce futur incertain. Les gardiens de nos chaînes parlaient de vente d’esclave au-delà des mers et si à la fin du voyage, nous n’étions pas vendus, un sort funeste nous attendrait. La seule lumière qui me restait, une lueur étouffée au plus profond de mon âme. Faites qu’ils ne la voient pas, les ténèbres m’angoissent.
Mais un jour, la tour s’est détruite. Des hommes sont percés les murs sombres et la lumière a irradié si fort que nos peurs sont devenus de simples ombres. Mon monde fut de nouveaux baigné sous les raies lumineux de l’astre diurne, tout comme celui gravé sur leur armure. Ils ressemblaient à des chevaliers, des chevaliers qui allaient de nouveau m’imposer des entraves. D’esclave, je devenais oracle.


Assise sur la branche d’un arbre, balançant ses pieds dans le vide au rythme des croisements des lames, l’enfant observait les gardiens s’entraîner avec fascination. Absorbée par le spectacle du haut de son perchoir, elle ne clignait pas des yeux pour ne pas rater un moment le combat. Parfois, elle s’amusait à reproduire les parades en fendant des adversaires invisibles à l’aide d’une brindille ; mais elle s’abstenait de tenir de telles batailles en équilibre, à plusieurs reprises le vide exerçait une attraction bien trop dangereuse.

La terre tremble.

« Descend, le mestre te cherche » maugréa le garçon au pied de l’arbre qu’il secouait à coup de pied, mais l’enfant ne fit rien, continuant à regarder ce qui se passait dans la cour du temple. Toujours le même garçon à venir la trainer alors qu’elle n’avait clairement pas envie de passer sa journée enfermée avec le vieil homme qui par sa divine élocution l’endormait. Cela faisait presque cinq ans qu’elle l’écoutait radoter alors que la lecture d’un livre toute une après-midi pourrait résumer au moins trois journées d’apprentissage. « Dépêche-toi, j’ai autre chose à faire que venir faire le messager. C’est de ta faute si les autres me regardent de haut », mais elle continua de l’ignorer, s’accrochant néanmoins au tronc principal pour ne pas tomber.  Il soupire, passe sa main dans ses cheveux cendrés avant de s’accroupir, tête baissé. Oracle ou non, il n’avait qu’une envie, celle de l’assommer. « Faisons un jeu, le vainqueur obtiendra ce qu’il voudra du perdant, enfin si tu as peur de perdre… » Finit-elle par dire en l’observant de ses yeux bleus, un sourire enjoué fendu sur ses lèvres. Sourire qui ne rassurait pas vraiment le garçon.

Cinq minutes plus tard.

« Désormais, tu m’apprendra à me battre. Vous avez entendu capitaine ? Il me l’a promis ! Demain dix heures. » fit-elle en riant avant de disparaître pour rejoindre son tuteur de sa propre initiative, laissant au sol un garçon dépité et une capitaine amusé venu chercher son apprenti. « Je doute que tu puisses rompre la promesse que tu as faite avec elle, comment s’y est-elle pris pour te battre ? » demanda l’homme, lèvre pincé pour ne pas rire et blesser davantage le jeune garçon. Mais ce dernier ne dit rien, bien que la scène se rejouait en boucle dans son esprit. Le principe était simple, le premier qui posait le genou à terre perdait. Il pensait y aller doucement mais par une ruse vieille comme le monde, ta fenêtre est ouverte, il avait baissé sa garde et elle en avait profité pour faire sonner certaines cloches. Sous la douleur, ce n’est pas un genou qu’il a posé à terre mais les deux. « Elle ne tiendra pas le coup, dans une semaine elle me suppliera d’arrêter » grommela-t-il pour lui-même.  

Cinq ans plus tard.

« Félicitation à toi, te voilà une oracle accomplie » dit-il avec une certaine nonchalance forcée en voyant l’adolescente venir vers lui, paré d’un bijou qui lui donnait une allure princière. Elle lui sourit avant d’entourer sa nuque autour de son bras et lui ébouriffer les cheveux. « Pas besoin de me demander de m’entraîner avec toi, Lynn a promis de m’entraîner au tir à l’arc » lui glissa-t-elle avant de le relâcher et partir en agitant la main et riant à gorge déployée. « Je voulais la féliciter, mais j’arrive trop tard » murmura le capitaine à côté du jeune homme, « quand elle reviendra, nous avons tout le temps. »  

Les gardiens solaires avaient pour unique mission de la protéger. Pourtant, en dix ans, elle a appris à les connaître et s’est attachée à eux, au point même de les considérer comme sa famille. Une très grande famille.

***

« Blessée mais invaincue,
sur vos corps sans vie, j’ai prié Panome
»



Les ombres dansantes autour d’un feu gigantesque aux rythmes des instruments à vent, cordes et percussions, accompagnés de chants d’une langue ne perdurant qu’au travers de ces derniers.
Plus personne ne danse, les corps sont tombés.
Plus personne ne chante, les corps sont ensanglantés.
Seul le feu continue de danser et chanter comme autre fois.
Seul le feu continue de brûler jusqu’à dépérir pour de nouveau renaître.

Elle est de nouveau seule, le corps lourd, le cœur brisé.
Elle maudit sa faiblesse et son impuissance, accablée.
Elle réclame à Panome, justice et vengeance.
Contre celle qui l’incarne.


« L’inquisition arrive, ils… » D’un geste il la coupa.
« Va-t’en, il ne faut pas qu’il te trouve. »

Elle voulut protester mais sa vision se troubla. Quand elle rouvrit les yeux, elle vit au loin une fumée s’élever et se dissoudre dans l’éther. Elle comprit qu’ils étaient partis, la laissant encore derrière.

Deux ans après le drame, elle continue de se cacher. Souvent déguisé en homme et part à la recherche de trésor encore enfoui et méconnu des hommes. Ainsi, elle parcourt le monde, tout en suivant les principes des gardiens solaires. Les oracles sont porteurs de mission mais elle cherche encore sa place. Et en attendant de la trouver, elle continue d’avancer, de trouver des réponses aussi bien dans l’avenir que dans le passé. Peut-être qu’un jour, le futur ne sera plus un chemin à suivre mais une voie à tracer.

Snowdrop, 19 ans.
Je n'ai pas vraiment grand chose à dire sur moi (je répondrais volontier à un interrogatoire s'il le faut) si ce n'est que je suis comme tous ces gens que vous pouvez admirez de votre fenêtre (personne humaine hein) ♥ J'en profite pour remercier et saluer le travail du staff. Déjà parce que si le forum n'était pas là, j'aurais certainement arrêté le rp et puis, parce qu'il est génial que je me retrouve parmi vous alors que j'envisageais de venir mi-mai *blush*
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MessageSujet: Re: Iseul El'Bayan ☸ dans la clarté de l'eau, j'ai vu des étoiles scintillantes venir à moi Dim 26 Avr - 10:26

Bienvenue sur Raisonnance
Que Panome te guide à travers Azuriel, jeune oracle

Tu es dés à présent une aventurière de niveau 25. Tu vas pouvoir commencer à parcourir ce monde pour accomplir ton but. Mais avant toute chose, n'oublie pas de recenser ton avatar, tes échos et ton métier. N'oublie pas de remplir correctement ton profil pour que les autres joueurs puissent avoir quelques informations sur toi en un coup d’œil. Après quoi, n'hésite pas à créer ta fiche de
relation
pour te lier aux autre aventuriers de ce monde.  





Juste pour redemander, tu es une oracle, mais tu entends tes prédictions comment? Tu ne l'as pas spécifié dans ta fiche...
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MessageSujet: Re: Iseul El'Bayan ☸ dans la clarté de l'eau, j'ai vu des étoiles scintillantes venir à moi Dim 26 Avr - 10:32

Mea culpa, je n'ai pas été très explicite !
Elle entend les prédictions avec l'eau (lors de son éveil, cela s'est fait avec le sang).
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MessageSujet: Re: Iseul El'Bayan ☸ dans la clarté de l'eau, j'ai vu des étoiles scintillantes venir à moi

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Iseul El'Bayan ☸ dans la clarté de l'eau, j'ai vu des étoiles scintillantes venir à moi

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